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Fashion week de Milan : l’union sacrée


Par Caroline Rousseau , Sophie Abriat et Valentin Pérez

Publié aujourd’hui à 17h45

Milan, la mode capitale

Cette saison, à la fashion week de Milan, alors que Gucci et Bottega Veneta manquaient à l’appel et que de nombreuses marques ont préféré concocter une présentation numérique, plusieurs grands noms de la mode italienne ont décidé de défiler (presque) comme si de rien n’était, devant un public certes réduit (on est passé en moyenne d’un millier à une centaine d’invités) mais bien présent. La prestation retransmise en direct pouvait être suivie sur le Web. C’est la formule qu’ont notamment choisie Fendi, Etro, Valentino, Salvatore Ferragamo, Dolce & Gabbana, No 21 ou encore Max Mara.

Des marques ont fait parvenir à leurs invités – virtuels – quelques confiseries ou pâtes italiennes comme pour favoriser l’immersion.

Pour tous ceux qui n’ont pas pu rejoindre la capitale lombarde, cette semaine de la mode a donc été vécue 100 % « en ligne ». Très peu de Français ont fait le déplacement, notamment en raison d’une nouvelle mesure sanitaire : un test PCR négatif, daté de moins de soixante-douze heures, exigé à l’aéroport de Milan pour les voyageurs venus de l’Hexagone. A l’écran, mis à part le public, masqué, qu’on aperçoit à l’arrière-plan, rien ne semble avoir changé. On s’y croirait presque, d’autant que les marques (Ferragamo, Fendi et Valentino, par exemple) ont fait parvenir à leurs invités – virtuels – quelques confiseries ou pâtes italiennes comme pour favoriser l’immersion…

Ce que dit surtout ce choix de maintenir un « vrai défilé », c’est avant tout la volonté farouche de rester unis pour faire en sorte que Milan reste la grande capitale de la mode qu’elle est. Pour ces acteurs majeurs, ces maisons, souvent familiales, qui fournissent des milliers d’emplois dans les régions dont elles sont originaires et dont les logos sont connus de Shanghaï à Los Angeles, la fashion week italienne doit, vitalement, rester un événement essentiel de la scène internationale. Le retour de Dolce & Gabbana dans le calendrier officiel de la Camera Nazionale della Moda Italiana plus tôt dans l’année ou la décision de Valentino de défiler cette saison à Milan plutôt qu’à Paris, les prises de parole de Giorgio Armani depuis février ont eu pour effet de rappeler cette évidence.

Paloma Elsesse pour Ferragamo.

Paloma, le fond et les formes

Il y a quelques années, la maquilleuse britannique Pat McGrath est la première à la repérer sur Instagram, où elle ne poste que des selfies. Elle fait alors de Paloma Elsesser l’une de ses muses pour sa ligne de maquillage. A l’époque, l’Américaine étudie la psychologie à la New School de New York, et le mannequinat ne fait pas partie de ses projets, mais aux États-Unis sa carrière décolle vite… En 2017, elle se fait connaître en posant nue pour la marque de cosmétiques Glossier, bourrelets non « photoshopés ».

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