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Kering, “prêt pour la reprise”, a limité la baisse de ses ventes en 2020


Paris – Le groupe Kering s’est dit “prêt à tirer parti
de la reprise” en 2021, après avoir limité l’impact de la crise sur ses
performances l’an dernier grâce à ses ventes en Asie et en Amérique du nord,
même si sa marque-phare Gucci peine à rebondir.

Sur la cote parisienne, le titre s’enfonçait toutefois de plus de 7 pour cent, juste
après l’ouverture, les investisseurs accueillant mal le ralentissement des
ventes de sa marque-phare Gucci.

“Dans une année de bouleversements, Kering a fait preuve d’une grande
résilience et d’une remarquable agilité. Nous sortons renforcés de la crise et
prêts à tirer parti de la reprise”, a estimé le PDG du groupe, François-Henri
Pinault, cité dans le communiqué mercredi.
Le chiffre d’affaires du groupe s’est élevé à 13,1 milliards d’euros, en
baisse de 17,5 pour cent en données publiées, une évolution des ventes similaire à
celle du numéro un mondial du luxe LVMH qui a publié fin janvier ses résultats
annuels.

Gucci, locomotive du groupe qui avait frôlé les 10 milliards d’euros de
ventes en 2019, a cependant marqué le pas, à 7,4 milliards d’euros.
La griffe italienne “a retrouvé une dynamique favorable et encourageante
auprès des clientèles locales, notamment en Chine continentale, qui a
bénéficié du rapatriement de la demande chinoise”, estime Kering. Mais les
ventes de Gucci au cours du quatrième trimestre sont restées en retrait de
-10,3 pour cent (en données organiques) alors que les deux autres principales marques
du groupe, Bottega Veneta et Yves Saint Laurent amorcent une reprise.
En 2020, le groupe de François-Henri Pinault a vu son résultat net se
replier de 6,9 pour cent sur un an, à 2,15 milliards d’euros, tandis que sa marge
opérationnelle courante s’est élevée à 23,9 pour cent (contre 30,1 pour cent un an plus tôt).
Le groupe – qui va proposer le versement aux actionnaires d’un dividende de
8 euros par action, soit stable sur un an – met également en avant sa
structure financière “très solide”, avec un flux de trésorerie libre qui
s’affiche en hausse de 38,4 pour cent.

Après un début d’année marqué par les fermetures de magasins et l’arrêt des
flux touristiques, “les tendances se sont améliorées au second semestre” en
raison “d’une bonne dynamique en Asie-Pacifique et en Amérique du nord” et
également “d’une très forte accélération du e-commerce de près de 70 pour cent”, a
salué le directeur financier Jean-Marc Duplaix lors d’une conférence
téléphonique.

Le marché européen reste “difficile”

Les ventes en ligne ont représenté 13 pour cent des ventes totales du groupe en 2020.
L’Asie Pacifique a concentré 38 pour cent du chiffre d’affaires, même si ce dernier
s’est replié de 7 pour cent dans la région au cours de l’exercice.
Yves Saint Laurent, deuxième marque du groupe, voit ses ventes se replier
de 13,8 pour cent sur l’ensemble de l’année, mais se stabilisent à +0,5 pour cent sur les trois
derniers mois.
Quant à Bottega Veneta, son chiffre d’affaires a progressé malgré la
pandémie, à 4,8 pour cent. La marque italienne voit même ses ventes bondir de 15,7 pour cent au
quatrième trimestre.

“Bottega Veneta, mais aussi Alexander McQueen et Balanciaga sont parmi les
rares marques qui pendant l’année ont enregistré une croissance de leurs
ventes”, grâce à “leur créativité très marquée. La réception (des collections)
est excellente sur le marché, ces marques ont encore un potentiel de
croissance qui reste très fort”, a souligné Jean-Marc Duplaix.

Si le groupe de luxe ne donne pas de perspectives chiffrées pour 2021, le
directeur financier a indiqué être “satisfait du début d’année de nos marques”.
“L’Asie-Pacifique et l’Amérique du nord restent des marchés ‘supportifs’
pour l’industrie du luxe”, tandis que “le marché européen reste plus difficile
compte tenu de l’absence de tourisme” notamment, a ajouté M. Duplaix.

Kering estime bénéficier de “fondamentaux très solides, d’un portefeuille
équilibré de marques complémentaires et à fort potentiel” ainsi que d’une
“solidité financière” qui lui permettent de “conforter sa confiance dans son
potentiel de croissance à moyen et long termes”.

Bourse : Kering plonge de 7 pour cent à l’ouverture, plombé par les résultats de Gucci

La marque de luxe Kering plongeait de plus de 7 pour cent
à la Bourse de Paris mercredi matin, après avoir publié des performances en
berne concernant sa marque-phare Gucci.

Le titre plongeait de 7,11 pour cent à 525,10 euros peu après l’ouverture de la
Bourse de Paris, faisant de Kering la plus forte baisse de l’indice élargi SBF
120.(AFP)

Crédit : Bottega Veneta



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