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Le marché du commerce social atteindra 1,2 milliard de dollars d’ici 2025


Une étude Accenture menée à l’été 2021 révèle un changement de paradigme dans les habitudes d’achats en ligne : d’ici 2025, les transactions réalisées sur les réseaux sociaux connaîtront une croissance trois fois plus importante que les plateformes e-commerce traditionnelles, pour atteindre un total de 1 200 milliards de dollars (1 000 milliards d’euros). Premiers acteurs de ce bouleversement du e-commerce mondial, la Gen Z et les Millenials.

Si la notion de commerce social (en anglais : social commerce, ou social selling) reste encore nouvelle, elle pourrait déjà vous concerner directement. À l’heure du boom des réseaux sociaux, les applications qui jusqu’alors servaient à remplir les fonctions de divertissement, d’information ou de communauté sont en passe de supplanter les traditionnelles plateformes de e-commerce. C’est ce que révèle une nouvelle étude menée par Accenture auprès de 10 053 utilisateurs des réseaux sociaux en Chine, en Inde, au Brésil, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Les chiffres sont édifiants : dans trois ans, les achats issus du commerce social pourraient atteindre 1 200 milliards de dollars, contre 492 milliards enregistrés en 2021, soit 16,7 pour cent du e-commerce mondial. Une croissance boostée par l’activité en ligne de la Gen Z et des Millenials qui devrait représenter 62 pour cent du commerce social global d’ici 2025.

Le commerce social : un nouveau paradigme ?

L’étude rapporte qu’au cours de l’année 2021, près de deux tiers des utilisateurs des réseaux sociaux ont procédé à un achat via ces canaux. Une pratique relativement nouvelle, à l’exception de la Chine où elle est déjà très développée, qu’on appelle désormais « commerce social ». Comprenez : l’intégration de l’expérience sociale et de la transaction e-commerce au sein d’une seule et même plateforme, facilitant le chemin vers l’achat.

Les réseaux sociaux comptent aujourd’hui 3,5 milliards d’utilisateurs, soit 44 pour cent de la population mondiale. Des chiffres qui ne cessent d’augmenter (300 millions de nouveaux utilisateurs entre 2019 et 2020 selon le site eMarketer) notamment à l’aune de la pandémie mondiale qui a forcé les populations à trouver de nouveaux moyens de rester en lien à travers l’outil digital. Les réseaux sociaux représentent ainsi une opportunité sans précédent pour l’e-commerce mondial, allant même jusqu’à challenger les gros acteurs du secteur au profit d’une expérience d’achat transversale. Une évolution déjà bien ancrée en Chine, où le commerce social a engendré 400 milliards de dollars en 2021 sur des plateformes comme Taobao Live ou Xiaohongshu.

L’étude Accenture souligne que les réseaux sociaux sont aujourd’hui devenus les principaux points d’entrée pour l’accès à l’information et au divertissement, et avec le développement de fonctionnalités comme Instagram Shopping, le commerce se développe aujourd’hui rapidement sur ces plateformes. D’ici 2025, trois domaines seront particulièrement concernés par le commerce social : l’habillement (18 pour cent du e-commerce traditionnel), l’électronique grand public (13 pour cent) et la décoration d’intérieur (7 pour cent). À noter que les achats de produits de beauté et bien-être via les réseaux sociaux devraient croître de 40 pour cent sur cette même période.

Un sens de la communauté qui profite aussi aux petites entreprises

Selon Oliver Wright, Senior Managing Director chez Accenture et co-auteur de l’étude, « le commerce social valorise les jeunes marques et les petites structures, et force les gros acteurs à ré-évaluer leur pertinence dans un marché touchant des millions de personnes ». Avec l’utilisation croissante des réseaux sociaux, notamment des plateformes comme Facebook, Instagram ou WeChat, les petites à moyennes entreprises profitent en effet de la confiance gagnée auprès de leur communauté pour faire connaître et vendre leurs produits depuis leurs réseaux sociaux.

L’étude montre que plus de la moitié (59 pour cent) des personnes interrogées se déclarent plus susceptibles de soutenir les petites à moyennes entreprises par la voie du commerce social plutôt que par les plateformes de e-commerce. Le commerce social favorise aussi la fidélisation : 63 pour cent des utilisateurs se disent prêts à acheter à nouveau auprès du même marchand via les réseaux sociaux. Une tendance qui participe à redéfinir l’écosystème du commerce social pour donner plus de pouvoir aux utilisateurs.



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