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les expos de mode déferlent sur Paris


En 1983, Yves Saint Laurent devient le premier couturier encore en vie à voir une exposition consacrée à son travail. « Yves Saint Laurent, 25 ans de création » qui se tient au Costume Institute du Metropolitan Museum of Art de New York, sous la direction de Diana Vreeland, réunit alors un million de visiteurs. Quand la mode entre au musée, les amateurs d’étoffes et d’histoire sont depuis toujours au rendez-vous. En 2018, l’exposition consacrée à Christian Dior au Musée des arts décoratifs de Paris accueillait plus de 700 000 visiteurs.

Vue de l'exposition « Couturissime » de Thierry Mugler, au Musée des Arts Décoratifs.

Les créatures Mugler. Cet automne, une riche programmation mode s’invite dans les salles des musées parisiens, avec comme fil conducteur cette volonté de comprendre les corrélations entre le vêtement et les tribulations de l’époque. C’est le cas de celle consacrée au travail de Thierry Mugler, qui se tient au Musée des arts décoratifs de Paris jusqu’au 24 avril 2022. Exposition itinérante, « Thierry Mugler : Couturissime » a déjà séduit Montréal avant de s’installer à Rotterdam puis à Munich. Si le couturier s’est retiré des podiums en 2002, sa mode extravagante, célébrant la féminité conquérante, a marqué de son empreinte les années 1980 et 1990.

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Costumes de scène, photographies, musiques, vêtements chimériques évoquant des créatures aux allures de super-héroïnes flirtant avec la science-fiction… L’univers si singulier du couturier est ici servi par une scénographie mettant en valeur le parcours pluridisciplinaire du créateur. Ce dernier est incarné par les plus grands top-modèles de l’époque, de Jerry Hall à Gisele Bündchen en passant par Linda Evangelista ou Eva Herzigova, que l’on retrouve en majesté dans le clip « Too Funky » de George Michael, en 1992. A cela s’ajoute le regard des plus célèbres photographes de mode : Helmut Newton, Jean-Baptiste Mondino ou encore David LaChapelle.

Pedro Almodóvar, Victoria Abril et Jean Paul Gaultier sur le tournage de Kika, en 1994

Le cinéma de Gaultier. C’est un peu « son » 7e art que Jean Paul Gaultier raconte en collaboration avec La Cinémathèque française. « CinéMode », à découvrir jusqu’au 16 janvier 2022, revient sur l’attachement du créateur au cinéma, qui l’accompagne depuis toujours. « Faire de la mode est un métier très cinématographique. Préparer un défilé, c’est trouver des mannequins comme on trouverait des acteurs ou des actrices pour un rôle : de préférence des personnes singulières qui bousculent vos idées », détaille-t-il. A travers les collections de La Cinémathèque et de nombreux prêts, Jean Paul Gaultier raconte ses chocs stylistiques à l’écran avec le film Falbalas de Jacques Becker (1945), Blow-Up de Michelangelo Antonioni (1966) ou bien encore Un tramway nommé désir d’Elia Kazan (1951). On redécouvre également la collaboration de Jean Paul Gaultier avec Pedro Almodovar, pour lequel il signa les costumes des films Kika (1993), La Mauvaise Education (2003) et La Piel que habito (2011). L’exposition aborde des thèmes chers au couturier : la libération de la femme, l’égalité des sexes ou encore la féminisation des silhouettes masculines, le tout à travers le prisme du grand écran.

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