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Première Vision a testé son Fashion Rendez-Vous au Grand Palais Ephémère


Après un an et demi de diète forcée, les salons de la filière sont dans les starting blocks
pour revenir à leurs formats « classiques ». A l’instar de Première Vision qui s’est
essayé après une session « tout digital » à un premier événement physique
« pré-post-crise sanitaire », les 30 juin et 1er juillet derniers. Baptisé
Fashion Rendez-Vous Première Vision, la rencontre entre 194 tisseurs,
essentiellement français et européens et acheteurs (à 80 pour cent français) s’est tenue dans le nouveau lieu parisien face à la Tour Eiffel, le Grand Palais Ephémère.

Fashion rendez-vous : compte rendu du salon

Les exposants et des organisations professionnelles, comme l’UFIMH (Union Française des Industries Mode et Habillement),
étaient heureux d’être « au rendez-vous », après plus d’un an. Les attentes du marché sont en effet bien réelles.
Parmi eux, les tisseurs Deveaux, Trouillet, Lemaitre Demeestere, Jules Tournier,
les soyeux Bugis et Bouton – Renaud, les dentelliers Jean Bracq, Darquer & Mery,
le groupe Philea-Velcorex, ou encore le collectif de la filière lainière française,
Tricolor. Tous ont bien travaillés, le besoin de s’inspirer des nouveautés de retrouver le toucher
des matières, de découvrir les nouvelles collections était patent. D’autant que le besoin de
produits pour l’automne-hiver se fait sérieusement sentir.

« Pour certains,
c’est encore un peu tôt, mais ils sont tout de même satisfaits de lancer les recherches »,
a indiqué Gilles Lasbordes, le directeur général de Première Vision. « Il y avait une demande
forte de trouver un moment de rencontre avant septembre,
quitte à se limiter à prendre des risques, car les entreprises ne
se sont pas rencontrées depuis longtemps », explique-t-il encore à FashionUnited.

Alex Gallosi

2 000 visiteurs se sont rendus sur ce rendez-vous ciblé pour le marché français, qui a cependant également accueilli malgré les restrictions des acheteurs européens (Italiens, Belges, Hollandais, Espagnols et Allemands).
Un format « one-shot » adapté, selon l’équipe de Première Vision, à la période et aux attentes du marché. Pour une offre sélective, de la diffusion au luxe, articulée autour des tissus, des accessoires, du cuir et des dessins. Et uniquement physique, à contrario de Première Vision Paris en septembre, qui sera prolongé par sa plateforme digitale.

Alex Gallosi

Combien d’exposants espèrent les organisateurs pour cette « normalisation » de rentrée ? Gilles Lasbordes reste très prudent, alors que le dispositif Première Vision accueille en rythme de croisière environ 1800 exposants. « Ce sera un redémarrage, nous ne serons pas encore aux niveaux d’avant la crise. Il y a des marchés, comme l’Asie qui ne viendront pas. Pour d’autres, c’est très incertain, je pense notamment à la Grande -Bretagne. Mais de manière générale, en Europe, les lignes bougent sans cesse en ce moment, dans un sens ou dans l’autre.
En attendant, la Denim digital week de Première Vision a été lancée hier, jusqu’au 9 juillet.



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