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tour d’horizon de la saison automne-hiver 2021/22


La semaine de la mode masculine de Paris ouvrira l’année 2021, du 19 au 24 janvier. La Fédération de la Haute Couture et de la Mode a d’ores et déjà mis en ligne le calendrier provisoire de ces six jours sur la plateforme parisfashionweek. L’édition s’ouvrira avec Berluti, le 19 janvier, pour se clore avec Céline, le 24 à 20 heures. Entre les deux 70 griffes françaises et internationale et une multitude de temps forts : Yohji Yamamoto, Dries Van Noten, Walter Van Beirendonck, Rick Owens, Dior Homme, Hermès, Paul Smith, Louis Vuitton, Officine Générale, Agnès b., Jil Sander…

A noter aussi cette saison une foison de nouveaux entrants dans le calendrier officiel, souvent déjà présents depuis la ou les dernières fashion weeks masculines. Parmi eux, les Français Louis-Gabriel Nouchi (LGN), Basscoutur, Arturo Obegero, et Valette Studio. Le premier a ouvert en septembre sa première boutique rue Oberkampf. Ancien de Raf Simons, le jeune créateur a fondé en 2017 sa marque qu’il conçoit comme une bibliothèque, chacune de ses collections étant un hommage à un livre ou un écrivain aimé. Basscoutur, lancé officiellement en 2017, s’est forgé un nom sur sa vision engagée de la mode, autour du tryptique « Recycle – Rethink – Redesign ». Le créateur d’origine espagnole Arturo Obegero, diplômé de l’École supérieure de mode et de design Goymar et ancien de la Central Saint Martins est parti conquérir Paris en entrant chez Lanvin. Illustrant la nouvelle vague des créateurs espagnols, passionné de danse, il crée un vestiaire aussi dépouillé que charnel pour hommes et femmes. Pierre-François Valette enfin, et son Valette Studio prône une nouvelle vision du dandy nonchalant, sexy et effortless…

Paris Fashion Week mode masculine : tour d’horizon de la saison automne-hiver 2021/22

A mentionner aussi les labels japonais Taak et Kolor. Le premier, signé du designer Takuya Morikawa, un ancien de chez Issey Miayke propose une réflexion sur un porter « easywear » axé sur le travail de matières innovantes. Le second, lancé par Junichi Abe en 2004 et souvent vu à Paris, réinterprète subtilement les pièces standards du vestiaire masculin, entre classique intemporel et chic streetwear. Enfin, la créatrice londonienne Grace Wales Bonner s’installe à Paris. Elle y était déjà présente en septembre dernier, avec une collection présenter sous forme de court métrage hommage au multiculturalisme, « Thinking Home », tournée en Jamaïque.

Cette saison, la Fédération a mêlé défilés et présentations dans le même calendrier : la crise sanitaire oblige toujours les marques à naviguer à vue, et beaucoup de nouvelles collections seront, comme l’été dernier, présentées sous format numérique. « Le format « physique » / « digital » de chaque évènement sera communiqué lors de la publication du calendrier officiel définitif en début d’année », indique la Fédération de la Couture. Même si les grands noms du luxe envisagent des défilés physiques, avec un public restreint.

Crédits: LGN, Grace Wales Bonner-Facebook



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